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Ton don contre l’initiative “pour l’autodétermination” fait la différence !

Tu t'attendais à découvrir une affiche choc de l'UDC pour son initiative “pour l'autodétermination “? C'est raté! On y lit tout simplement “OUI à l'autodétermination. OUI à la démocratie directe.” Peut-on vraiment être contre?

ATTENTION! C'est exactement du fait de ce discours apaisant que l'initiative de l'UDC est aussi dangereuse. Ces mots doux sont une ruse. Nous devons riposter! Aide-nous à déjouer ce piège, à montrer quels sont les vrais objectifs de l'UDC: inciter la Suisse à rompre ses engagements!

Pour gagner cette votation, nous avons besoin de plus de moyens. Jusqu’au 25 novembre, nous devons convaincre et mobiliser le plus grand nombre d’électrices et électeurs possible. Ton soutien fait la différence !

Etat actuel: 163'354.65 CHF. | Objectif: 200'000.00 CHF.
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Utilisation des dons

Opération Libero dépend des dons de ses sympathisants, soutiens et membres. Sans ce soutien financier, notre engagement ne serait pas possible. Opération Libero utilise les dons de manière responsable et parcimonieuse. Les marques de qualité suivantes définissent comment Opération Libero utilise ses dons :

Principes généraux

But

Ces directives s’appliquent à tous les aspects importants relatifs à la conduite d’Opération Libero par rapport aux dons. Ces directives visent à garantir la transparence en matière de dons.

Élaboration

Ces directives ont été définies par la direction et par le comité national. Les directives doivent être contrôlées régulièrement par ces organes associatifs et adaptées si nécessaires. Les autres organes de l’association seront informés par le secrétariat des modifications qui y seront apportées.

Validité

Les directives s’appliquent à tous les organes d’Opération Libero, y.c. les sections actuelles et futures. Elles ont été adoptées lors de la réunion du comité national du 5 décembre 2016, avec validité à compter du 1er janvier 2017.

Acceptation et gestion des dons

Principes généraux

Seuls les dons dont l’origine est connue et qui ne sont pas en contradiction avec le droit en vigueur sont acceptés. Les dons anonymes ne sont pas acceptés. En ligne de principe, il est possible d’accepter soit des dons en nature soit des dons monétaires. Les dons en liquide au-delà de CHF 2’000 ne seront pas acceptés. Les dons en nature sont soumis aux mêmes conditions que les dons monétaires et sont évalués ensemble avec le donateur ou la donatrice. Les dons sont considérés comme acceptés dès lors qu’ils ont été enregistrés dans la comptabilité.

Clarifications avant l’acceptation

Le secrétariat est responsable de la vérification des dons. Des dons individuels avec une valeur monétaire de CHF 10’000 ou plus doivent être soumis à l’approbation du comité national, qui prend une décision sur l’acceptation du don dans les 30 jours. Opération Libero se réserve le droit de refuser des dons sans indiquer de motif. Dans les délibérations sur l’acceptation d’un don, le comité national prête une attention particulière au fait qu’elles ne portent pas atteinte à l’indépendance factuelle et perçue ainsi qu’au but de l’organisation. Par ailleurs, les critères mentionnés au chapitre “Disposition générales” s’appliquent dans la mesure où ils peuvent être appréciés par le comité national.

Gestion

À chaque appel à dons, le but du don et l’affectation des surplus (y.c. la déduction de coordination) doivent être déclarés.

Communication des dons

Dispositions générales

Opération Libero informe les membres (p.ex. à travers le rapport annuel) et le grand public (p.ex. à travers le site web) sur l’utilisation des dons.

Mise en oeuvre de la communication

Le secrétariat renseigne sur l’utilisation des dons conformément à ces dispositions. L’état des dépenses et des recettes doit être actualisé au moins une fois par an et communiqué de manière appropriée.

Communication par rapport aux dépenses

Opération Libero renseigne à la fois sur les dépenses de campagne et sur les dépenses du secrétariat. Cela peut concerner des imprimés, des frais de personnels, de la publicité, des événements. Les dépenses sont additionnées par ligne budgétaire.

Communication des recettes

Pour visualiser la structure des dons, les recettes tirées des dons réalisés dans le cadre des campagnes et destinées au secrétariat sont additionnées et ventilées en fonction du montant. À partir d’un montant de CHF 10’000 chaque don doit être présenté de manière individuelle. Les montants en-dessous de ce seuil sont présentés de manière groupée.

En cas de dons par des personnes morales, le nom du donateur ou de la donatrice doit figurer de manière appropriée à l’endroit approprié, p.ex. dans le décompte final de la campagne si le don dépasse les 1% du total de bilan de l’année précédente. Sont exclues les fondations dont les statuts interdisent une mention nominative.

Vérification

Toute communication en relation avec les dons est validée avec le rapport financier et doit être mentionnée dans le rapport annuel. La communication en lien avec les dons doit être vérifiée par une instance indépendante par rapport à son exactitude et son exhaustivité. Le respect de ces directives doit être également vérifié.

Des questions ? Écrivez-nous : dons@operation-libero.ch

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Voici pourquoi nous disons NON à l’initiative dite “pour l’autodétermination”

Du serment du Grütli jusqu'à nos jours, la Confédération suisse et son mythe fondateur reposent sur l'idée simple que les promesses mutuelles doivent être tenues. Quiconque souhaite vivre ensemble pacifiquement établit des règles communes. 

Le droit international se fonde sur la même idée. Il réglemente la coexistence entre les États au moyen de traités, c'est-à-dire d’engagements mutuels. Il constitue le fondement de la paix, de la stabilité et de la prospérité. Il protège les hommes et les femmes. Pour un petit pays comme la Suisse, il est particulièrement important car nous dépendons des bonnes relations que nous entretenons avec d'autres pays.

Par son initiative, l'UDC demande à ce que la Suisse ne tienne plus ses propres engagements en cas de conflit entre le droit constitutionnel et le droit international.  La Suisse violerait ainsi sans complexes ses engagements internationaux : automatiquement, constamment et systématiquement.

Oui, l'initiative d'autodétermination est incroyablement compliquée. Ses conséquences sont imprévisibles. Ce qui est certain, c'est qu'elle sèmerait le chaos, raison pour laquelle elle est si dangereuse. À une époque où un nombre croissant de régimes despotiques dans le monde se moquent de l'État de droit et de la démocratie, il est primordial que la Suisse reste un pays fiable et stable. Car la Suisse tient parole !

Voici 6 raisons pour lesquelles l'initiative "pour l'autodétermination" est une mauvaise idée :

Rompre nos engagements ? Pas suisse du tout !

Tu loues un appartement ? Tu peux résilier le bail. Ce qui n'est pas possible, c'est de décider d'un jour à l'autre de ne plus payer le loyer - et donc de rompre unilatéralement le contrat de location. Pour bien vivre ensemble, nous devons pouvoir compter sur nos engagements respectifs. En latin, foederare signifie "ratifier un traité". Notre pays porte le nom de Confédération parce qu’il a été construit sur la base d’un traité : le Pacte fédéral. Par ce traité, les cantons confédérés se sont engagés à travailler ensemble pour le bien de tous. C'est précisément l'idée qui se trouve derrière tous les traités internationaux. L'initiative "pour l'autodétermination" veut que nous cessions de respecter et violons les engagements pris avec d'autres États. Cela ne serait pas suisse du tout.

Rompre nos engagements ? On se retrouve seul !

Le droit international est particulièrement important pour un petit pays comme la Suisse, qui ne peut défendre ses intérêts que si elle coopère avec d'autres États en signant des traités avec eux. Mais une Suisse qui viole systématiquement les traités n'est pas un partenaire fiable et risque donc de s'isoler. Est-ce que tu accepterais une promesse de la part de quelqu'un qui croise les doigts derrière son dos ? La Suisse n'est capable d'agir et, par conséquent, de garantir son autodétermination, que si elle est fiable. Cette initiative compromet notre capacité d'agir.

Rompre nos engagements ? Cela nuit gravement à la Suisse !

La Suisse a conclu plusieurs milliers d'accords internationaux. Nombre d'entre eux sont essentiels à notre économie et à notre prospérité. En tant que petit pays, notre bien-être dépend d'une économie ouverte et interconnectée. Cela implique de relations contractuelles stables, dont nous déterminons nous-mêmes les contenus. L'initiative "pour l'autodétermination" remet fondamentalement en cause la capacité d'action de la Suisse et crée une situation d'insécurité juridique. Cela envenimerait nos relations internationales, notre position de négociation par rapport à d'autres États, notre économie et notre prospérité.

L'UDC veut résilier des accords. Sans demander au peuple !

L'initiative n'est pas seulement une attaque contre la fiabilité de la Suisse, mais aussi contre les droits du peuple suisse dans le cadre de la démocratie directe. Imagine-toi : tu veux diminuer ton loyer et tu envoies un ami négocier avec la régie. Il n’y parvient pas. Du coup, il décide tout seul de résilier ton bail - et tu te retrouves à la rue !

L'initiative d'autodétermination prévoit quelque chose de semblable : elle donnerait aux autorités, “si nécessaire”, le droit de dénoncer des traités internationaux cruciaux sans consulter le peuple au préalable. L'initiative ne violerait donc pas seulement certains traités, mais elle en résilierait d'autres sans le consentement explicite du peuple ! Voilà un principe antidémocratique.

L'initiative "pour l'autodétermination" ? Une attaque aux droits humains !

La Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) nous garantit une protection minimale des droits humains : elle protège notre liberté d'expression, la liberté de la presse et de nombreuses autres libertés fondamentales sur lesquelles repose notre démocratie. Les droits humains sont également inscrits dans la Constitution fédérale. Cependant, notre constitution contient également des dispositions qui ne garantissent pas pleinement certains de ces droits. La CEDH nous offre une voie de recours supplémentaire pour la protection des nos droits fondamentaux. Elle renforce nos droits et nous protège, toi et moi, du pouvoir illimité de l'État. L'initiative "pour l'autodétermination" risque de nous priver de cette protection. En cas de doute, l’initiative entraînerait la résiliation de la CEDH - et nous priverait donc de nos droits.

L'initiative "pour l'autodétermination" sème le chaos !

L'initiative "pour l'autodétermination" est complexe et formulée de telle sorte que ses conséquences sont difficiles à prévoir. Ce que l'on peut dire avec certitude est qu'il s'agit d'un poison à action lente : les conséquences les plus graves ne seront pas immédiates mais arriveront avec l'insécurité qui s'installe avec le temps. L'insécurité de ne pas savoir si tes droits et mes droits seront protégés. L'insécurité pour les entrepreneurs et les investisseurs. L'insécurité pour nos partenaires étrangers. Notre réputation se dégraderait et notre marge de manoeuvre se rétrécirait. Un tel désordre n'est pas dans l'intérêt de la Suisse.

Des questions ? Écris-nous sur WhatsappFacebook Messenger ou par courrier électronique à sbi-hotline@operation-libero.ch.

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