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L'accord de Schengen est un bon exemple d’une Europe qui fonctionne. Il assure à la Suisse deux acquis fondamentaux: la liberté et la sécurité. Néanmoins, notre participation à Schengen est aujourd’hui menacée

Pour quelle raison ? Dans le cadre de l'accord de Schengen, la Suisse doit harmoniser légèrement sa législation sur les armes. Le 19 mai, nous voterons sur cette adaptation. Si cette reprise n’est pas acceptée par le peuple, nous serons automatiquement exclus des accords.

Engage-toi avec nous pour un OUI à Schengen et donc pour le OUI à la loi sur les armes. Si la Suisse vote "non" à quelques ajustements mineurs de sa loi sur les armes, elle sera exclue des accords de Schengen - et elle mettra en danger ses relations avec l’Europe.

Nous disons OUI à une Europe qui fonctionne !  Ce n'est qu'avec ton soutien que nous pourrons remporter ce vote.

Nous allons diffuser notre visuel sur les panneaux d'affichage, dans les rues et dans les boîtes aux lettres. Nous allons convaincre nos concitoyens et concitoyennes avec nos cartes postales. Nous allons défendre nos positions lors des débats. Nous avons beaucoup d’idées, mais seul ton engagement les rend possibles: grâce à ton don, nous devenons visibles.

Schengen offre plus de liberté et plus de sécurité en Europe: la criminalité est en baisse grâce à l'accès au système d’information SIS. Les  longues files d'attente aux frontières ne sont plus qu’un lointain souvenir. La liberté de mouvement pour toutes et tous est aujourd’hui une évidence. Grâce à ton don, tu pourras continuer à profiter de cette liberté et de cette sécurité.

État : 72'759.00 CHF | But: 100'000.00 CHF.
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9 raisons pour lesquelles nous voterons OUI le 19 mai :

Pour la coopération européenne

Liberté, démocratie, État de droit : ce sont les valeurs sur lesquelles l'Europe s’est construite. Ce sont aussi les valeurs de la Suisse. Nous vivons au coeur d’une Europe de paix et de prospérité. C’est une chance pour un petit État comme le nôtre. Nous réussissons parce que nous travaillons avec nos voisins. Nous bénéficions de plus de sécurité et de liberté que nos parents et nos grand-parents. L'accord de Schengen est le meilleur exemple d’une collaboration fructueuse : il nous offre à la fois plus de sécurité et plus de liberté.

Pour des espaces de vie communs

Sur un continent qui, il y a trente ans, était encore divisé par un rideau de fer, l'ouverture des frontières est une véritable conquête en termes de liberté, pour nous citoyennes et citoyens. Ce succès a été rendu possible grâce au système Schengen. Nos espaces économiques et nos espaces de vie se sont rapprochés - tracer une frontière extérieure à l’espace Schengen à l’intérieur de ces espaces de vie serait un véritable retour en arrière pour nos droits et nos libertés.

Pour la participation à l’espace Schengen

Si nous votons “non” le 19 mai, notre participation à l’espace Schengen prendra légalement et automatiquement fin 6 mois plus tard. Seule une décision unanime de tous les Etats membres pourrait éviter notre exclusion. En effet, la Suisse a jusqu’à fin mai 2019 pour mettre en conformité sa législation sur les armes. Si elle ne le fait pas, elle aurait jusqu’à fin août - en pleines vacances - pour essayer de trouver un compromis avec ses partenaires, qui n’ont aucune obligation d’entrer en matière. Si aucune solution n’est trouvée, 90 jours plus tard, c'est-à-dire au moment des vacances de Noël, la Suisse serait automatiquement exclue de Schengen. Qui sait, peut-être qu'avec beaucoup de chance une solution temporaire pourra être trouvée - mais il est certain que la Suisse se soumettrait à une pression extrême, dans une situation d’insécurité juridique où la sécurité et la liberté de ses citoyennes et citoyens dépendrait de l’humeur du jour de ministres étrangers. La Suisse serait à la merci du veto de chaque État membre. Il est essentiel d'éviter de nous placer dans les pires positions de négociation imaginables.

Pour plus de liberté

Grâce à Schengen, nous pouvons nous déplacer librement et sans complications dans 26 pays européens - sans heures d'embouteillages, sans files d'attente et sans contrôles fixes aux frontières. En Suisse, plus de deux millions de personnes franchissent chaque jour la frontière dans les deux sens - pour une excursion, pour voyager ou pour travailler. Si le “non” passe le 19 mai, la frontière suisse pourrait devenir une frontière extérieure de l’espace Schengen - avec des contrôles systématiques de tous les voyageurs, d’interminables temps d'attente aux postes frontières et un nombre incroyable d’obstacles et de difficultés.

Pour plus de sécurité

Schengen nous apporte plus de sécurité : grâce au système d'information Schengen (SIS II), les personnes fouillées ou les véhicules volés, par exemple, peuvent faire l'objet de recherches internationales dans les plus brefs délais. Le système nous fournit également des informations importantes sur les armes volées afin de lutter contre le commerce illicite des armes. L'utilisation par la Suisse de la base de données de recherche permet presque chaque jour l'arrestation d'une personne recherchée. Sans ce système, la police suisse serait, selon ses propres termes, "aveugle".

Pour la coopération policière

Le crime ne s'arrête pas aux frontières nationales. Aujourd'hui, la criminalité organisée et les réseaux terroristes agissent à l'échelle internationale. Si les autorités policières des différents États ne s'intéressent qu'à elles-mêmes, elles se retrouvent immanquablement désavantagées lorsque la criminalité est transfrontalière. Le crime ne peut être résolu que grâce à une coopération étroite avec nos voisins européens. Schengen nous garantit cette coopération.

Pour une meilleure législation sur les armes

Les États membres de Schengen ont une directive commune sur les armes à feu. Cette directive a récemment été révisée, notamment à la suite d’attentats terroristes. La Suisse a eu son mot à dire dans l'élaboration de la nouvelle directive et a pu obtenir d'importantes concessions lors des négociations : les armes semi-automatiques seront en principe interdites, mais les anciens militaires continueront à être autorisés à garder leurs armes de service chez eux. Les tireurs sportifs n’auront qu'à prouver qu'ils appartiennent à un club ou qu'ils tirent régulièrement. Nous considérons que ces changements sont modestes et raisonnables - et surtout qu'il serait déraisonnable de mettre notre participation à Schengen en danger pour des ajustements aussi marginaux.

Pour rester dans Dublin (malgré tout)

L'accord de Dublin, qui régit certains aspects du système d'asile européen, est lié à l'accord de Schengen. Si nous quittons l’un de ces accords, nous sommes automatiquement exclus de l’autre accord également. Selon l'accord de Dublin, chaque demandeur d'asile dans l'espace Schengen ne peut être soumis qu'à une seule procédure d'asile. Si nous n’étions plus membre de ces accords, tous les demandeurs d'asile déboutés dans un État membre de Dublin pourraient encore demander l'asile en Suisse, même s'ils n'y auraient guère de chance de l’obtenir. Le système de Dublin n'est pas parfait, il présente des lacunes importantes. Mais un accord imparfait vaut mieux qu’une absence totale d’accord.

Pour de bonnes relations bilatérales

Le 19 mai, avec ce référendum nous voterons également sur l'avenir de la coopération entre la Suisse et l'Europe en général. Si nous étions expulsés de Schengen et de Dublin - et nous devons nous y attendre si nous refusons la loi -, les accords bilatéraux dans leur ensemble seraient également menacés. Des contrôles systématiques aux frontières rendraient l'accès au marché intérieur plus difficile. Mais surtout, l'établissement d'une frontière extérieure à Schengen au milieu d'une agglomération, d'un espace de vie et de travail mettrait gravement en danger les intérêts de la population des régions frontalières. Les possibilités de travailler, de fournir des services, d'acheter et de visiter famille et amis de l’autre côté de la frontière seraient sérieusement restreintes. Les intérêts de cette partie de la population dépendent des relations futures entre la Suisse et l'UE. Seul le maintien de la Suisse dans l’espace Schengen permettra de garantir des relations constructives entre notre pays et nos voisins, au bénéfice des Suissesses et des Suisses.

Utilisation des dons

Opération Libero dépend des dons de ses sympathisants, soutiens et membres. Sans ce soutien financier, notre engagement ne serait pas possible. Opération Libero utilise les dons de manière responsable et parcimonieuse. Les marques de qualité suivantes définissent comment Opération Libero utilise ses dons :

Principes généraux

But

Ces directives s’appliquent à tous les aspects importants relatifs à la conduite d’Opération Libero par rapport aux dons. Ces directives visent à garantir la transparence en matière de dons.

Élaboration

Ces directives ont été définies par la direction et par le comité national. Les directives doivent être contrôlées régulièrement par ces organes associatifs et adaptées si nécessaires. Les autres organes de l’association seront informés par le secrétariat des modifications qui y seront apportées.

Validité

Les directives s’appliquent à tous les organes d’Opération Libero, y.c. les sections actuelles et futures. Elles ont été adoptées lors de la réunion du comité national du 5 décembre 2016, avec validité à compter du 1er janvier 2017.

Acceptation et gestion des dons

Principes généraux

Seuls les dons dont l’origine est connue et qui ne sont pas en contradiction avec le droit en vigueur sont acceptés. Les dons anonymes ne sont pas acceptés. En ligne de principe, il est possible d’accepter soit des dons en nature soit des dons monétaires. Les dons en liquide au-delà de CHF 2’000 ne seront pas acceptés. Les dons en nature sont soumis aux mêmes conditions que les dons monétaires et sont évalués ensemble avec le donateur ou la donatrice. Les dons sont considérés comme acceptés dès lors qu’ils ont été enregistrés dans la comptabilité.

Clarifications avant l’acceptation

Le secrétariat est responsable de la vérification des dons. Des dons individuels avec une valeur monétaire de CHF 10’000 ou plus doivent être soumis à l’approbation du comité national, qui prend une décision sur l’acceptation du don dans les 30 jours. Opération Libero se réserve le droit de refuser des dons sans indiquer de motif. Dans les délibérations sur l’acceptation d’un don, le comité national prête une attention particulière au fait qu’elles ne portent pas atteinte à l’indépendance factuelle et perçue ainsi qu’au but de l’organisation. Par ailleurs, les critères mentionnés au chapitre “Disposition générales” s’appliquent dans la mesure où ils peuvent être appréciés par le comité national.

Gestion

À chaque appel à dons, le but du don et l’affectation des surplus (y.c. la déduction de coordination) doivent être déclarés.

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Dispositions générales

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Le secrétariat renseigne sur l’utilisation des dons conformément à ces dispositions. L’état des dépenses et des recettes doit être actualisé au moins une fois par an et communiqué de manière appropriée.

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Opération Libero renseigne à la fois sur les dépenses de campagne et sur les dépenses du secrétariat. Cela peut concerner des imprimés, des frais de personnels, de la publicité, des événements. Les dépenses sont additionnées par ligne budgétaire.

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