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Ne jouons pas le jeu des autocrates.

NON à l’initiative anti-médias le 8 mars.

Vous croyez que les dérives autoritaires ne concernent que d'autres pays ? Les États-Unis ? La Russie ? Ou peut-être la Hongrie ?

Les régimes autoritaires ne s'imposent pas avec les chars, du jour au lendemain. 
Ils usent les armes de la démocratie pour la démanteler. 
On ne s’en rend pas compte ー jusqu’à ce qu’il est trop tard.
Et ça commence presque toujours par des attaques contre les médias ー et les faits.

Les attaques contre les médias font partie du b.a.-ba des autocrates et populistes du monde entier. La Suisse n'y échappe pas :

Ce qui, ailleurs, a permis aux régimes autocratiques de prospérer est vendu ici comme une « mesure d’économie ». C’est ainsi que tout commence ー partout.

Ne jouons pas le jeu des autocrates. NON à l’initiative anti-médias le 8 mars.

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Qu’il s’agisse d’Elon Musk avec sa tronçonneuse ou de l’UDC avec sa hallebarde : les populistes de droite divisent la société avec des fake news. La SSR est notre meilleure défense contre la désinformation. Elle informe de manière indépendante et plurielle.

C’est pourquoi l’attaque contre les médias publics et indépendants fait partie du B.A.BA. des populistes. Une SSR affaiblie ouvre la voie à l’UDC, aux fake news et à la propagande de Poutine pour s’exprimer sans contrôle, attaquer les minorités ou les membres du Conseil fédéral europhiles et, au final, miner la confiance dans nos institutions démocratiques.

En tant que colonn de la démocratie, le service public médiatique permet à chacun de se forger sa propre opinion. De la même manière que nous finançons routes et CFF par nos contributions, nous devons aussi financer la SSR.

Les médias privés sont en crise, avec des licenciements massifs, car les recettes de la publicité migrent vers les géants du numérique. De plus en plus de médias privés tombent entre les mains de super-riches et de populistes, qui achètent ainsi le pouvoir d’influencer l’opinion. Leur règle d’or ? qui paie commande.

La SSR, elle, nous appartient à toutes et tous et ne peut être achetée. Elle fonctionne comme une association et ne dépend pas de subventions directes de la Confédération.C’est la garantie d’une information indépendante, libre d’intérêts privés et de contenus racoleurs.

Le service public reste et restera un contrepoids face aux intérêts de quelques-uns. En tant que société, nous devons continuer à investir dans un journalisme de qualité et des enquêtes approfondies.

Dans les années 1930, face à la montée des autocrates, gauches et droites se sont unies pour défendre spirituellement la démocratie suisse – avec les moyens les plus modernes de l’époque, comme la radio, puis le cinéma et la télévision.

Au cœur de cette « défense spirituelle », comme on l’appelait à l’époque, se trouvait une Confédération capable de rassembler la Suisse malgré ses différences culturelles et sa diversité linguistique. La SSR a rempli cette mission – et la remplit toujours aujourd’hui.

À nouveau, les idéologies autocratiques progressent, et la défense spiritelle moderne implique aujourd’hui de protéger la population contre les fake news des autocrates.

Il est donc logique que le service public audiovisuel puisse continuer à remplir sa mission originale avec les moyens modernes. La SSR doit être présente dans l’espace numérique, et en particulier sur les réseaux sociaux, afin de garantir cette mission essentielle.

Les Jeunes Libéraux-Radicaux à l’origine de cette initiative sont prêts à sacrifier la sécurité de l’information et la cohésion de la nation de volontés suisse, simplement parce que la redevance ne leur convient pas. Ça peut sembler avantageux pour le portefeuille, mais cela n’a rien à voir avec un libéralisme à la fois critique et responsable envers l’État. Une démocratie qui se défend a besoin non seulement d’information indépendante, mais aussi d’institutions fortes et de cohésion sociale.

De 120 secondes à Winter Place, en passant par Infrarouge : la SSR favorise la cohésion culturelle. Notre cohésion en tant que nation quadrilingue et multiculturelle ne repose pas seulement sur l’information et sur des institutions démocratiques communes, mais sur la culture, le cinéma suisse, le sport et la musique.

La SSR est l’acteur incontournable de la culture suisse : elle soutient le cinéma, la musique et les arts suisses, et offre une plateforme indispensable aux créateurs suisses ainsi qu’aux sports de niche. Pour des médias privés, ce type de programmes n’est pas rentable dans notre petite Suisse plurilingue.

Le service public médiatique est absolument central pour la cohésion de la Susse. C’est justement pour cette raison que la redevance ne doit pas être réduite de moitié.

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NON à l’initiative anti-médias le 8 mars.