Europe,
libres d’être nous-mêmes
Le 27 septembre, l'enjeu va au-delà de notre liberté de mouvement, de la prospérité de notre économie, des accords bilatéraux et de nos relations en Europe. Il en va de notre contribution au projet européen et, surtout, de notre avenir en tant que femmes et hommes au coeur de l'Europe. Ce projet européen fait de nos libertés une réalité. L'initiative de résiliation, quant à elle, va à l’encontre de ce que nous sommes.
Nous allons vous raconter l’histoire de celles et ceux qui incarnent cette campagne. Nous voulons amener leurs portraits du monde virtuel au monde réel, grâce à une campagne d’affichage et à une exposition mobile. Rendez cela possible en faisant un don. Un grand merci pour votre soutien !
Bien plus que frontalière
En une heure, Ulla est à Waldshut, là ou elle a grandi sur la rive allemande du Rhin. Et du côté suisse, se trouve son mari. C'est ici qu'ils ont fondé leur famille.
Bien plus que frontalière
En une heure, Ulla est à Waldshut, là ou elle a grandi sur la rive allemande du Rhin. Et du côté suisse, se trouve son mari. C'est ici qu'ils ont fondé leur famille.
Voici pourquoi nous votons NON à l’initiative de résiliation
Retrouvez notre argumentaire
Ce que nous défendons
Le projet européen est au service des citoyen·nes. On a trop souvent tendance à l’oublier pour ne voir que la façade technocratique de l’Union européenne. Mais le projet européen, tel qu'il est énoncé dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE, est fondé sur les valeurs indivisibles et universelles de la dignité humaine, de la liberté, de l’égalité et de la solidarité. Il place l’humain au centre de son action.
Depuis sa création, l'Union européenne est un projet de paix. Une garantie de la paix qui est une condition préalable à l’inviolabilité de la dignité humaine et à la sauvegarde de toutes les libertés qui nous sont chères.
Certes, le fonctionnement institutionnel de l’UE est à améliorer. Certains de ses défauts sont évidents. Mais l’Union européenne a réussi à atteindre son principal objectif : elle a créé un espace de sécurité, de liberté et de justice sur notre continent. Cela exige la solidarité entre les États membres et les citoyen·nes européen·nes, condition préalable pour la paix.
Le projet européen doit aujourd’hui être approfondi et amélioré, mais en aucun cas affaibli, et encore moins suspendu. Nous pouvons y contribuer, même sans être membre de l’Union européenne. Pour ce faire, nous devons toutefois préserver nos bonnes relations avec l’UE et ses membres.
Ce que nous défendons
La libre circulation des personnes est un acquis fondamental pour notre liberté, un cadeau des Européen·nes à eux-mêmes. Grâce à l'Accord sur la libre circulation des personnes, les ressortissant·es suisses et ceux des Etats membres de l'UE ont le droit de choisir librement leur lieu de travail et de résidence sur le territoire des Etats adhérants. La libre circulation des personnes nous laisse le choix du lieu où nous voulons vivre, aimer et travailler en Europe.
Grâce au droit de circuler et de séjourner librement en Europe, nous avons l’opportunité de nous épanouir sur le plan personnel et professionnel à travers le continent. Aujourd'hui, plus de 500’000 Suissesses et Suisses, soit environ 5% de la population, vivent et travaillent en Europe. Par ailleurs, des milliers de jeunes suisses effectuent chaque année un semestre d'échange, un stage ou un séjour linguistique dans un autre pays européen.
La libre circulation des personnes reflète la réalité de nos vies : nos espaces de vie et de travail dépassent depuis longtemps les frontières de notre pays. L’épidémie du Covid-19 a montré par ses conséquences combien nos histoires personnelles et nos vies quotidiennes ne se limitent pas aux frontières et combien nos libertés sont essentielles pour être nous-mêmes.
Retrouvez nos articles
Bien plus qu'à la recherche d'un emploi
Enfant de parents portugais, João a grandi en Afrique du Sud. Il a rencontré une Suissesse et a déménagé à Zürich. Il apprend maintenant l'allemand pour son futur emploi.
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Bien plus que «deuxième génération»
Isabelle est née en Argovie de parents italiens. Elle y a suivi sa scolarité, a fondé une famille et est maintenant active dans la formation d'adultes.
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Etudiant·es, retraité·es, entrepreneur·es, travailleur·ses, Suisse·sses de l'étranger, immigré·es, émigrant·es, parents, frères et sœurs, couples. Êtres humains.
Voici ce que vous pouvez faire contre l'initiative de résiliation
Bien plus que Suisse de l'étranger
Franz est saint-gallois. Il enseigne la physique en Ecosse, mène des recherches dans le monde entier et fait de la politique en Suisse.
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Visitez la galerie virtuelle de portraits
Les portraits signés Maurice Haas sont présentés dans une exposition virtuelle créée dans le jeu “Second Life”. L’exposition est ouverte au public, visitez-là ! Instructions d’accès
Bien plus qu'immigrée
Lola est née en Espagne, file d'une Brésilienne, et d'un Allemand. Elle est arrivée en Suisse à l'âge de 12 ans. C'est ici qu'elle se sent chez elle.
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Le compte à rebours a démarré...
Nous avons jusqu’au 27 septembre pour mobiliser toutes nos forces contre l’initiative de résiliation.
Bien plus que réfugié
La vie de Ruedi aurait été différente si ses parents n'avaient pas fui la République tchèque pour la Suisse en 1968. Aujourd'hui médecin à la retraite, il profite de la vie et de sa famille à Berne.
Bien plus que réfugié
La vie de Ruedi aurait été différente si ses parents n'avaient pas fui la République tchèque pour la Suisse en 1968. Aujourd'hui médecin à la retraite, il profite de la vie et de sa famille à Berne.
Photographies : Maurice Haas
Direction artistique : Micha Rückstein
Exposition virtuelle : Urs Brauchli
Conception : Opération Libero